Dernière minute

Tournée « Ago Bénin Brass » en Europe: 9 musiciens défendent la fanfare béninoise

La troupe Ago Bénin Bras en pleine démonstration

La fanfare Imolè Christy retrouve la vigueur de ses années de gloire et renoue avec ses tournées de grandes factures comme à la belle époque. Sur initiative de Jean Gnonlonfoun alias Ejaspapa, 9 musiciens, unis autour du projet Ago Bénin Brass séjournent à Bruxelles depuis le 20 juin 2017.

A travers une vingtaine de prestations, l’objectif est de redonner vie à l’une des premières fanfares du Bénin après celle de la gendarmerie nationale et ce, par la promotion de la culture béninoise en Europe.
Bruxelles, Hollande, Luxembourg, Hongrie, et Paris. D’un spectacle à un autre, d’une ville à une autre, l’enthousiasme reste le même pour une équipe devenue multinationale par la passion de la chose culturelle. Aux cinq béninois embarqués de l’Aéroport de Cotonou le 20 juin pour rejoindre deux autres qui ont élus domiciles à Bruxelles, viennent s’ajouter un français et un belge. Et voilà, la version rénovée de la troupe Imolè Christy et qui constitue léquipe du projet Ago Bénin Brass. L’objectif est clair et la détermination des musiciens est bien perceptible à chaque étape de la tournée. Confronter les expériences, mieux expérimenter le brassage culturel et avant tout, vendre les richesses artistiques et culturelles du Bénin.
Joint par téléphone, Jean Gnonlonfoun, reste convaincu après 26ans de carrière musicale de l’énorme potentialité artistique et culturelle de son pays natal. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles, son engagement demeure intact, même si les autorités béninoises peinent parfois à soutenir les initiatives comme Ago Bénin Brass. « Nous n’avons reçu un copeck du ministère en charge de la culture » regrette-t-il. Mais la tournée se poursuivra jusqu’à son terme, le 24 juillet prochain, sans couacs et même d’autres initiatives du genre viendront après, rassure-t-il.
Une façon pour Jean Gnonlonfoun qui s’est installé en Belgique depuis bien d’années, de rendre la monnaie à Imonlê Christi, la fanfare qui lui a permis de faire ses premiers pas de musicien.

Jean Luc Gadji

Journaliste Multimédia, web-Rédacteur

Répondre

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d'une étoile *

*

%d blogueurs aiment cette page :